Aide à domicile à Cholet : pénurie de personnel et rémunérations souvent inférieures au Smic
Aide à domicile à Cholet : état du secteur
Le gouvernement a rejeté une augmentation de 64 € brut mensuels pour les aides à domicile, alors que le secteur subit une pénurie de personnel et des rémunérations souvent inférieures au Smic.
À Cholet, les aides à domicile sont principalement employé·es par le Centre Intercommunal d’Action Sociale (CIAS) et par plusieurs associations et entreprises de services à la personne.
Les acteurs de l'aide à domicile à Cholet
- Service public : Adomi Facil – service d'aide et d'accompagnement à domicile (CIAS de Cholet Agglomération), pour +60 ans, personnes handicapées ou aides temporaires (retour d'hospitalisation, mobilité réduite).
- Associations et structures médico-sociales : Santé Services Choletais (SSIAD, soins et hygiène à domicile, aides-soignant·es et infirmier·es), ADMR du Choletais (aide à domicile, aide ménagère, accompagnement).
- Entreprises privées de services à la personne : Vitalliance Cholet (aide à domicile personnes âgées, handicap, convalescence), Générale des Services – agence de Cholet (ménage, aide à la personne, jardinage), Destia Cholet (auxiliaires de vie, aide aux seniors et handicap, ménage-repassage).
- Autres acteurs locaux : Amabilis/AUXI'life, Ménage Service, Bien dans sa Maison, etc.
Un secteur en tension
Les employeurs associatifs de l'aide à domicile déplorent cette décision, dénonçant une "pénurie de main-d'œuvre croissante".
Une hausse déjà négociée
En octobre dernier, l'organisation patronale USB-Domicile, en accord avec la CGT et la CFDT, avait signé un avenant à la convention collective de la branche, visant à augmenter de 64 euros brut par mois les salaires, notamment pour rattraper le Smic.
Refus officiel du ministère
Dans un arrêté publié jeudi 19 mars 2026, le ministère de la Santé a refusé d'agréer l'accord. C'est le troisième refus de ce type depuis 2025.
Conséquences pour les salariés
Cette décision "paupérise les professionnels, très majoritairement des femmes", et fragilise les services déjà exsangues, privant les personnes âgées et handicapées des moyens humains nécessaires.
Un secteur en souffrance
La branche emploie 95 % de femmes, souvent à temps partiel.
Elle a perdu 15 % de ses effectifs ces dernières années.
Qui prend soin de personnes en souffrance ?
Les besoins augmentent avec le vieillissement de la population et la hausse de la dépendance.
>> Les salariés et les personnes ayant besoin d’aides à domicile sont maltraitées.
Les employeurs associatifs de l'aide à domicile déplorent cette décision, dénonçant une "pénurie de main-d'œuvre croissante".
Une hausse déjà négociée
En octobre dernier, l'organisation patronale USB-Domicile, en accord avec la CGT et la CFDT, avait signé un avenant à la convention collective de la branche, visant à augmenter de 64 euros brut par mois les salaires, notamment pour rattraper le Smic.
Refus officiel du ministère
Dans un arrêté publié jeudi 19 mars 2026, le ministère de la Santé a refusé d'agréer l'accord. C'est le troisième refus de ce type depuis 2025.
Conséquences pour les salariés
Cette décision "paupérise les professionnels, très majoritairement des femmes", et fragilise les services déjà exsangues, privant les personnes âgées et handicapées des moyens humains nécessaires.
Un secteur en souffrance
La branche emploie 95 % de femmes, souvent à temps partiel.
Elle a perdu 15 % de ses effectifs ces dernières années.
Qui prend soin de personnes en souffrance ?
Les besoins augmentent avec le vieillissement de la population et la hausse de la dépendance.
>> Les salariés et les personnes ayant besoin d’aides à domicile sont maltraitées.
